Sous le Haut patronage de Mme Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat en charge des personnes handicapées

 

En présence de M. Yanis BACHA, conseiller culture au cabinet de Mme Sophie CLUZEL

Notre positionnement

L’idée porteuse de la journée tHe Place To BE est d’opérer un changement de paradigme sur la thématique citoyenneté et handicap.

 

Au-delà de la penser, il s’agit de l’acter en offrant une tribune ouverte à la singularité. De la vivre, de la faire vivre afin de l’intégrer comme une frontière mouvante, fragile, touchante, pleine d’une richesse extra ordinaire à partager.

 

L’événement propose six cartes blanches à des auteurs, philosophes, musiciens, créateurs, hommes et femmes...

 

Autant de témoignages qui bouleversent nos représentations, nos présupposés sur le handicap.

 

Six cartes blanches légères et profondes…

 

et juste une place … pour être

Qui sommes-nous ?

Un collectif de professionnels, d’artistes, de familles

 

 

Nous sommes des passeurs de paroles qui cherchons à ouvrir une brèche pour rendre mouvant ce qui est généralement défini comme opposé : normalité et anormalité, raison et déraison, valide et handicapé ; deux faces qui sont censées ne jamais se croiser. Elles appartiennent pourtant au même élément. Alors, comment se saisir de cette question ? Est-elle vraiment un paradoxe ? Peut-on conclure qu’aucun changement de posture n’est envisageable ? Est-il si insensé de considérer un social qui engloberait ces antagonismes pour se rendre compte qu’en fait, ils n’existent pas ?

 

Il n’y a pas de pensée plus réductrice que d’associer déficiences et incapacités car elle rompt définitivement avec celle des potentialités. La journée The Place to BE en est l’écho. Cette démarche cherche à mettre en lumière combien ces personnes dites « porteuses de handicaps » se sont frayé un chemin ; leur chemin toujours singulier mais non solitaire pour développer des possibles.

 

Elles en témoignent.

Nous les entendons.

Nous échangeons.

 

Et tout à coup, s’opère une proximité inattendue. Une proximité qui permet peut-être de pouvoir se dire « je suis un autre » ; constitué de facettes multiples qui sont autant de miroirs intérieurs qui se recomposent sans cesse à partir des rencontres.

 

 

C’est cette hypothèse, sans doute ce pari que nous réalisons en offrant un espace de transformation… possible ?